Vivante (poème)

Un vent de hasards balaye ma vie enfin
Un souffle chaud inspire chaque pas à se poser encore
Devant
Le regard plein Le ventre vibrant
J’attendais tout près d’un sentier où la mousse roule
Où j’entendais la mer et le sable les yeux fermés
Maintenant mon pas reprends
Je vois la mer la houle et même le vent chaud

En bouche un goût de printemps et de vie
La sève monte et le monde tremble
Devant la beauté sidérante
Je me tiens droite les yeux enfin ouverts
Fixant le vent brûlant (vivante)

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