José Navas et la faim

Vu hier la force et la grâce se déployer des ailes du chorégraphe et danseur d’origine brésilienne José Navas. Entre lui, son corps spculté de lumière et de sueur, et les corps des trois femmes qu’il a dessiné dans l’espace pour nous, « Portable dances » entraîne dans une transe dépouillée. Première fois que je vois ce grand chorégraphe à l’oeuvre, mais au dire de Joss ce spectacle est le premier de danse pure pour Navas. Coup d’encorcellement pour moi, le show se déroule dans un souffle. Très court, presque trop, on est suspendu dans les tournoiements et la précision aquatique des gestes. Les trois danseuses me faisaient parfois presque penser à des nageuses synchronisées, sans le côté kitch. La trame sonore de voix découpées crée des onomatopées rythmiques emaballantes, en synchronicité avec les mouvements des danseurs. De l’électro par la voix. Du bonbon, du bonbon. Pleins de mouvements précis parents du ballet, sans la forme rigide, avec des tas d’histoires d’émotions humaines stylisées sauce contemporaine. J’ai encore faim, j’en prendrai une autre assiette, s’il vous plait.

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