Yannick-la-fille à Macadam Tribu

Je porte un prénom tradionnellement masculin. J’aime mon prénom. Il me ressemble. Un peu marginal. Une touche de viking, de battante. Un prénom qui mord, mais en douceur. Il n’en a pas toujours été ainsi. À l’adolescence, c’était plus difficile. Mais maintenant comme adulte, cela suscite des réactions, des commentaires, et cela crée des situations parfois cocasses. Je le raconte dans ce reportage radio «vivre avec un prénom de sexe opposé» (reportage de Stéphane Leclair fait pour Macadam Tribu à Radio-Canada). Vous entendrez bien, je m’appelle Yannick, mais je suis une femme…

Hygiène féminine écologique: Diva cup

Je viens de franchir un nouveau cap dans ma conscience et ma pratique écologique! En fin de semaine je suis allée faire un tour chez Coccinelle maternité à Terrebonne. Cette petite boutique vend non seulement des articles écolos pour les nouvelles mamans, mais aussi des accessoires écologiques pour l’hygiène féminine. Je connaissais déjà le Keeper, et je cherchais à m’en procurer un. L’équivalent canadien est la Diva cup. Cette petite coupe de plastique souple s’insére un peu comme un tampon. Mais réutilisable. On lave toutes les 12 heures, avec un peu de savon et de l’eau. Fini les tampons achettés (et jettés) à chaque mois, et l’argent qu’on jette avec! Fini de polluer avec serviettes et tampons, de gaspiller des matériaux qui ont servi à les faire. Coccinelle maternité vend aussi des serviettes sanitaires lavables. Génial! Après les couches lavables, retournont aussi aux serviettes lavables, comme au temps de nos grand-mères! La différence: les tissus se lavent plus facilement, et les protèges-dessous écologiques sont conçus de manière très pratique. Une petite attache à motif qui se « snape » à la petite culotte, et on y insére des mini-serviettes lavables « luna pad ». Très bien fait. Pratique. Écologique. Trouvable en petits motifs rigolos ou en cotton beige biologique.

Sur le site de Martine la banlieusarde, on peut lire des discussions autours de l’utilisation de la Diva cup. Je viens de passer ma première période (!) d’utilisation, et cela demande une adaptation. Normal apparemment (ce n’est pas facile à mettre et enlever au début, crée des situations rigolottes). Mais je compte bien persister car on rejoint un double objectif économique et écologique! Et en plus, on a vraiment l’impression de se rapprocher de notre nature féminine… phénomère fascinant et agréable.