Petits énervements ordinaires

Pas assez dormi. Battements cardiaques à cause de fatigue. Arrivée à destination, temps prévu pour petit repos avant d’entreprendre journée. Arrive à Montréal, tourne, tourne, zéro place de stationnement. ZÉRO. Tourne encore, après 30 minutes, stationne. Grrr. Entre chez moi, tente de régler problème de formulaire perdu because négligence (lire billet précédent). Quelques téléphones sur des lignes engagées et des numéros introuvables pour me faire dire que mes efforts sont vains. Faut tout recommencer. Re-grrr. Mon irritabilité s’exacerbe. Je décide d’aller faire une sieste, pour tenter de remettre les batteries sur la charge. Je m’allonge. Je ne peux pas me reposer, niet. Les grattements krr krr dans le plâtre et les coups de marteaux bang bang bang dans l’appartement au-dessus me prouvent que mes propritétaires sont pleins d’entrain dans leurs rénovations. Bou-hou-houuuu. Je veux seulement un peu de repos, un tout petit peu. Please. Bon, je vais essayer de travailler. Difficile de se concentrer dans tout ce boucan, avec mes yeux flous fatigués et ma mauvaise humeur maintenant bien officielle.

Distraction et négligence

Soupir. J’ai vraiment besoin de Vacances. Je fais des gaffes supra-nounounnes. Vendredi, tout à ma joie, je suis allée postée nos invitations de mariages postales (pléonasme). Toutes dans un sac, cachettée, timbrées et tout. J’étais heureuse. Mission accomplie. C’était un moment que je trouvais important et solonnel. J’ai donc décidé, après avoir jetté un rapide coup d’oeil aux missives, de remettre le sac entier au jeune commis de la poste. Avec un grand sourire. Pour me rendre compte de ma gaffe en parlant à mon fiancé, en ce lundi matin. Poisse. Dans le sac, il y avait l’enveloppe avec le formulaire d’assermentation de notre célébrant, adressé au ministère de la justice, non cachettée, non timbrée, et sans adresse de retour. Je devais en faire une photocopie. Shit. Poisse. Le problème, c’est que notre super célébrant demeure à deux heures de voitures de chez nous. Moi qui avait tout organisé pour le faire signer la fin de semaine dernière lors de notre visite de l’église. Faudra tout recommencer. On est un peu perdus, mon amoureux et moi. Je sais pas si c’est l’amour qui nous étourdit comme ça.