Journal d’un danseur nomade

Images tirées du film « Journal d’un danseur nomade », avec Paul-André Fortier

J’aime travailler avec des flous. On ressent alors les lignes des corps qui dansent. Tout devient plus poétique. Les couleurs s’effacent pour laisser vibrer des émotions. Les corps intangibles frissonnent.

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