Vision claire: habitation idéale

Enfin! Ma vision se précise. À force de questionnements sur le lieu de vie idéal, j’ai trouvé ma réponse. C’est en ville que je veux vivre. La vie en ville peut véritablement m’offrir le mode de vie que j’aime: ne pas prendre ma voiture pour les déplacements, esprit de village, quartier vivant, rapports chaleureux avec les commercants et les voisins. Je vis en ville et en banlieue en même temps depuis plus de deux ans: mon choix est maintenant fait – avant cela j’ai testé la banlieue pendant 17 ans pour y avoir poussé, et la ville pendant presque aussi longtemps comme jeune adulte -. J’ai toujours préféré la ville. Mon besoin de grand air et de campagne sera satisfait lors d’escapades en forêt, et les parcs et espaces verts de Montréal peuvent m’offrir satisfaction aussi. Dans l’idéal, très possible, je trouve un lieu qui possède une grande cours, avec un arbre dessus. Va pour l’endroit. Montréal. Le quartier maintenant… reste à trouver LE lieu.

Et maintenant, on loue? On achète? Pour avoir retourné la question dans tous les sens, il est tout à fait logique de devenir propriétaire. Surtout que mes projets se précisent. J’ai eu la révélation évidente de ce que je veux, vision partagée par mon homme. Claire comme de l’eau de roche. Un grand projet, très fou. J’hésite un peu à vous le livrer ici… comme si ce rêve très grand était impudique. C’est le fruit d’une grande réflexion, et de beaucoup de questions posées autour de moi, à des propriétaires de maison. Une vision qui est aussi le fruit de recherches sur l’habitation écologique et la préservation du patrimoine montréalais. Et la réponse me semble évidente, mûrie. Et je suis complètement emballée, embrasée, par ce projet. Je suis calme aussi, comme une forte certitude d’avoir trouvée ma voie. Le chemin sera long, difficile, mais terriblement excitant. Je suis prête.

L’amitié

Je devrais toujours me souvenir qu’après un phase d’angoisse et de déprime suit toujours un moment de plénitude et de joie. Toujours. (C’est Étienne qui le dit). Je suis comme ça, c’est tout. Et cette vague arrive par la porte de l’amitié (formule kétaine et véridique). J’aime mes amis. Tellement. Ils me font du bien. Ils sont là, autours de moi: par l’écran, le téléphone, la vraie vie. J’aime les humains, et ils me le rendent bien. Ce que j’aime le plus: faire rire mes amis. Le test pour savoir si je deviens amie avec une personne: est-ce que je la fais rire? Mon intense satisfaction: accompagner mes amis jusqu’aux larmes (de rire). Des fois je me trouve drôle moi-même (mais il ne faut pas le dire, ça gache tout). C’est comme de la chimie, avec certaines personnes je suis drôle, avec d’autres pas du tout. Parfois, avec mon homme, on a 5 ans. C’est une forme d’humour très légère et simple (parfois douteux), qui guérit de tout. Je le regarde et je le vois à 5 ans, pour vrai, et on rigole. On aurait été des vrais amis, même à cet âge, j’en suis certaine. On aurait fait pleins de mauvais coups ensemble. Aujourd’hui, on fait des bons coups.

J’ai très hâte, ce soir mes copines viennent souper. Au menu: poulet cacciatore et salade mesclun.