Choc des valeurs

C’est tellement facile de se rassurer sur ses propres convictions (sociales, écologiques, politiques) quand on reste enfermé chez soi. Mais quand on pointe le nez ailleurs, qu’on prend le temps de vivre avec d’autres, on se retrouve devant l’évidence: rien n’est aquis. Inévitablement, ce que l’on considère comme l’évidence, le bien-fondé de nos choix de vie, se trouve sapé par la banalité du quotidien des autres qui se déroule autrement. C’est clair comme de l’eau de roche: il faudra beaucoup plus que de la bonne volonté citoyenne pour freiner les mauvaises habitudes de surconsommation et de gaspillage qui sont normales chez beaucoup de gens. C’est seulement à coups de lois drastiques que nous arrêterons le gaspillage de l’eau, la montagne de détritus inutiles jettés chaque jour, la surconsommation complètement absurde de biens, et le gasillage éhonté d’énergie et de nourriture. Comment se fait-il que cela ne soit pas dans les réflexes de base des individus? Est-ce que ma petite école primaire de banlieue des années 80 était si différente, pour avoir réussi à m’inculquer ses reflexes de bases de tenir le gaspillage et la pollution en horreur? Est-ce si difficile de faire le lien entre les gestes que nous posons chaque jour et le problème réel de pollution de l’environnement que nous vivons en ce moment?

Les bras me tombent. Je suis parfois découragée de tout ce chemin à parcourir. L’envie est grande de rester en cerle fermé avec des gens qui partagent mes valeurs…

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