Branches de février

Les bourasques soufflent sur mon lundi
ma fenêtre s’ouvre sur la beauté des arbres urbains en manteau de neige

Je japonise ma ville par ces regards
des jardins imaginaires se tissent entre ciel et terre
sur la découpe des branches noires contre le blanc de la tempête hivernale

J’apprivoise les mots retrouvés en ces lieux
douce quiétude de s’ancrer au présent givré de sel des matins fragiles
pendus aux bras des arbres forts qui s’élèvent vers la lumière

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