Archives du mot-clé Bonheur

Maman oiseau


J’ai toujours adoré faire mon nid. Mes plus lointains souvenirs me ramènent à mon enfance où je fabriquais toujours des « cabanes »; en coussins, en couvertures, en serviettes de plage, en bois ou imaginaires. J’ai aussi fabriqué les plans de passages secrets entre les murs de la maison parentale. J’ai élaboré des plans pour adapter le cabanon du jardin de mon père en somptueuse demeure pour mes poupées, mes camions préférés et moi. Puis j’ai grandit. J’ai ensuite pris un plaisir sans nom à imaginer des plans de maisons. Des maisons rondes. (D’ailleurs, mon homme et moi avons été sidéré de voir que nous avions dans notre enfance des plans de maisons rondes en commun!) Mes premiers appartements furent un délice pour moi. Faire mon propre monde, avec mes « patentes », ma déco, ma personnalité tartinée sur les murs. Faire mon nid, toujours. Ensuite j’ai habité en europe dans un superbe appartement du début du siècle, avec vue sur la mer du Nord. J’y ai mis ma touche; réaménagé la cuisine, la salle de bain, fait mon bureau, peint une murale. Je peint toujours (ou souvent) des murales, cerclées de poésie, là où j’habite. Depuis plusieurs années, je rêve de construire ma maison écologique, faite de matériaux récupérés, recyclés. Je partage ce rêve avec mon grand amour. Mais nous saurons attendre le bon timming. En attendant, depuis quelques mois, j’ai la chance de partager une maison avec mon homme. Elle n’est pas écologique, mais c’est une vraie maison avec une grande cour, et non pas un appartement. Alors je fais ma trace, avec lui. On résonne au diapason de nos goûts communs. La maison nous ressemble maintenant. Je suis très contente du résultat. C’est vivant, doux et calme. Beaucoup de vert, des images de mes voyages, nos photos, des livres, des plantes, des fleurs, un mur rouge, des jouets et des bandes-dessinées. Ici, ça vibre maintenant de notre énergie à nous, et aux enfants. J’ai hâte de faire des fêtes et de recevoir ici. Les anniversaires arrivent bientôt, et le beau temps avec eux.

Camping

Je viens de passer plus d’une heure à rêver/planifier les jours de soleil dont nous rêvons pour juillet… Je suis étonnée de voir que plusieurs terrains de camping sont déjà réservés pour juin, juillet et août!

Info Yoga

Isabelle me demandait quelques infos sur la pratique du Yoga, alors je vous laisse lire ici ma réponse qui est bonne aussi pour tous ceux qui s’intéressent au Yoga!

Le Yoga est une pratique globale. Le mot Yoga veut dire Union, celle du corps, du coeur et de l’esprit. C’est total, global. Le Yoga se fait au rythme de chacun, son objectif étant le respect de ses propres limites, pour accéder à une harmonie et une paix intérieure.

Un bon cours de Yoga, comme dit ma prof et amie Rocio, c’est 95% de pratique et 5% de théorie. Pourquoi la théorie? Parce que le Yoga n’est pas un « work-out » ou une pratique exclusivement physique, c’est aussi une manière de vivre et de penser. Le Yoga est une approche spirituelle, par ailleurs compatible avec toutes les pratiques religieuses ou l’athéisme. Le but du Yoga est le respect de tes fluides vitaux (sang, eau, sucs gastriques, hormonaux, influx nerveux, etc), d’être « à l’écoute de son corps ». Le Yoga comporte 7 branches de pratiques, la plus connue étant le Yoga des postures (Asanas), Hatha-Yoga. Il existe aussi une branche complète sur la respiration, capitale. Et une branche sur les champs sacrés. Une branche exclusivement théorique. Une branche sur la méditation. Une bonne pratique devrait comporter un peu de tout cela. Mais une introduction via le Hatha-Yoga est très valable selon moi.

Le professeur et le choix de l’école de Yoga sont aussi très important. Tu dois te sentir en confiance totale dans le lieu, pour être capable de vraiment te laisser aller. Car la détente physique et mentale est l’état recherché pour atteindre une belle pratique de Yoga. Plus on est détendu, plus on va loin dans les posture est dans l’état de sérénité.

Personnellement, j’ai appris le Yoga avec Rocio Maccoro-Perrez, une prof mexicaine d’une douceur et d’une gentillesse peu commune. Sa voix douce entraîne loin dans la relaxation et dans les réflexions aussi. Son cours du mardi matin est particulièrement agréable, car elle prend bien le temps d’écouter nos demandes et de faire des discussions autours de certains thèmes. Ces discussions m’ont permis d’évoluer énormément depuis plus de 2 ans. Je n’allais alors vraiment pas bien dans ma vie. Je me tournai vers le Yoga pour tenter de me calmer l’esprit, de reprendre le contrôle de mes émotions et comprendre toute cette déception qui m’habitait. Calmer mes angoisses. C’est pour cette raison que j’ai commencé à pratiquer le Yoga.

Depuis, ma façon de voir la vie à doucement changé. Il faut dire que j’ai goûté au Yoga et j’ai adoré. J’ai plongé dedans comme une piscine d’eau fraîche et douce qui répondait à toutes mes attentes. Assouplissement physique et psychologique. Lâcher-prise et évolution spirituelle… J’ai aussi fait beaucoup de lectures complémentaires. Je me souviens que tu as écris un billet sur ce type de lectures (genre un peu psycho-pop) et je m’étais alors dit que j’aurais des tas de bouquins chouettes à (vous) te recommander, mais faute de temps je n’avais alors pas répliqué. Mais je prendrais le temps de le faire plus tard si vous le désirez.

Ceci dit, c’est possible que tu goûtes au Yoga et que tu n’aimes pas. C’est possible. Et pas grave du tout. Il existe tout plein d’autres approches globales qui pourrait répondre à tes besoins (=enligner la tête, le corps, le coeur). Faut juste chercher, et trouver ce qui nous ressemble. Je parle ici du Chi-Kong, du Tai-Chi, de l’Arabesque (Yoga-danse), du Judo, du Karaté, etc, etc.

Voici le lien vers ma première école de Yoga, où je recommande une visite à la douce Rocio.

Nid de bonheur

Quand les temps sont difficiles, faut prévoir des soupapes. Ma recette magique de samedi pour me « requinquer le canayen »:

#1- Un bloc de 4 heures de snowboard en duo avec mon agile amoureux. Sentiment de flow avec la pente, chanson et wou-hou en dévallant les pistes molles côte-à-côte. Je m’en viens pas pire, dixit le prof privé. Notre préféré à Belle-neige: la 12. Une intermédiaire presque vide, avec sapins, belles courbes et full soleil. Yeah.

#2- Une séance de spa japonais chez Ofuro au coucher du soleil, avec massage et bisous comme un vrai couple romantique que nous sommes. À la noirceur, les spas allument en rose, bleu, jaune. Avec bulles et jets brûlants, vapeur et sauna sec. Et neige et bains froids en prime, pour l’agréable choc. On s’est ramolli les muscles endoloris (surtout les miens). Grandes discussions sur la vie, nos rêves et Dieu.

#3- Souper à la hauteur de notre gourmandise: des sushis pas piqués des vers dans un honnorable resto de banlieue, qui n’a aucunement à rougir d’aucune comparaison. Qualité des bouchées exceptionnelles, surclassant de loin plusieurs restos sushis du plateau dont la réputation est surfaite. Service impécable, décor fort joli, spacieux et aéré. Niches japonaises disponibles pour petits groupes. Montréalais, faites-donc un détour de ce côté. Nous nous sommes miumés la face et les papilles. Mon favori: un camikaze au thon rouge et coriandre. Ou celui avec pétoncles ou l’anguille fumée? Je ne sais plus, mais c’était à la hauteur du reste de la journée.

#4- Et le reste, je vous épargne nos détails que je garde privés, mais bon, vous imaginez, là. Bonheur. Point. Ah oui, et pour finir le tout dimanche, le Monsieur m’a offert des superbes fleurs blanches très classes, semblables à des lys, montées sur une arche de bambou. Avec de beaux grands feuillages verts élégants. Un avant-goût de printemps. Après avoir frotté notre cuisine de Montréal, il a placé les fleurs près de moi, dans mon beau vase de verre, alors que je travaillais à terminer mon dernier contrat avant la relâche de cette semaine. On se peux plus d’amour, je vous dis pas. Je me sens toute reposée et forte maintenant. Il est rouge, mon homme. Homme Rouge. Je sais pas s’il en existe d’autres modèles, mais je le recommande. Le mien est unique et je ne le prête pas, mais je suis sûre qu’il en existe sur mesure pour vous, si vous n’avez pas encore déniché le vôtre.

Joie

Sylvain qui me tire sur la glace à toute vitesse pendant la fête de Joss. J’aime l’hiver et la glace, j’aime la vitesse et les folies, j’aime la fête et le vin, j’aime Sylvain.

Je vous laisse, je vais me couler dans un bain chaud préparé par mon amoureux. Mium.

Pardon cher public

Oui ben voilà. Je suis là. Ouf. Mais en plus d’être disparue du cyberespace, j’étais aussi sur la route entre les Laurentides et Bois-des-Filions. Bon. Avec quelques passages en ville pour constater que mon serveur ne fournit pas. Vous êtes si nombreux à me visiter que mon fournisseur tilte. Alors pour la prochaine année mon grand Amour m’hébergera sur ses serveurs, alors finito les problèmes. Voilà pour la petite note technique.

Pour le reste, je vous présente des voeux de Bonne Année sincères et tartinés d’Amour (avec un grand A). Je vous reviens pour vous splacher l’écran solidement de tous les détails savoureux de mon année qui se termine dans un tourbillon de bonheur indescriptible (que je vous décrirai quand même, je ne suis pas à un paradoxe près) et une joie intense et contagieuse.

Je vous aime. Bisous et sourires à la ronde.

J’ai bu et dansé hier dans un réveillon joyeux amical, avec champagne, rires, amour et amitié (avec épisode de necking d’ado dans les toilettes avec mon grand Amour). Pour finir avec marche dans le froid glacial de ce Québec que j’adore à la folie dans les rues de Montréal la belle, froid sibérien qui ne dégrise même pas tant la soulerie est douce et l’amour nous rends bulles de champagne. Course folle de sprint pour fuir le froid avec rires fous de Sylvain et moi. Poutine au Rapido à 4h00 du matin les yeux dans la graisse de bine de notre amour encore. Et fin de nuit à la hauteur, évidemment. Matin aussi, je vous dit pas, hou la. Aucun mal de tête en plus. Bonne Année.

Gourmandises

La Matou(e) joue au jeu du manger. Moi j’aime manger autant que j’aime cuisiner. Je cuisine comme je fais l’amour: avec passion, délectation et raffinement. Heureusement, je peux faire à manger pour plusieurs personnes, alors davantage de gens peuvent en profiter, contrairement à l’autre activité sus-mentionnée (sans jeux de mots). Je devrais d’ailleurs publier mes recettes ici, je n’y pense pas, c’est drôle. Mais je vous donne à lire une liste tout simple (quoique) de quelques uns de mes plats favoris (à noter que je les cuisine très bien, et je les mange très bien aussi):

– Osso bocco; souvenir d’un délectable Osso bucco mangé sur une terrasse de Bologne en janvier 2001.
– Lapin au prunes; recette hérité de ma maman belge. Je l’aime fondant, mijotté longtemps. C’est un plat de fête pour moi. Normalement, si je cuisine ce plat à un homme il ne me résistera plus bien longtemps, ou je lui ai déjà fondu entre les bras.
– Dhal et curry indien; J’ai découvert toute la richesse de cette cuisine grâce à un ami indien très politisé qui cuisine divinement. La cuisine indienne est aussi riche, subtile et raffinée que la grande cuisine française. La multitudes d’épices et de saveurs plaisent tout à fait à mon palais toujours à l’affut de découvertes. J’ai aussi appris combien il est agréable de manger avec ses doigts avec un pain Nhan.
– Charlotte russe à l’orange, mousse au chocolat, tiramisu; ma dent est sucrée pour les saveurs subtiles et chocolatées diverses et légères sur la langue.
-Sushis; Je me souviens de sushis divins dégustés à l’aéroport de Narita, Japan. Ils sont si mémorables probablement à cause du lieu. Honnêtement, Montréal n’a pas à rougir de ses sushis très honnorables.
– Boeuf à l’africaine; cuisiné par mon grand ami Joss. Je me souviens bien quand il était mon voisin dans l’est de Montréal à nos premières années universitaires. Joss est un très bon cook. Son beuf est fondant et savoureux. Recette qu’il a ramené dans sa besace lors d’un voyage en Afrique.
– Boulettes et frittes, carbonades flamandes; héritage belge. Mon comfort food. Avec de la viande de cheval, les boulettes (je vois les grimaces).
– Gauffres, galettes, pralines; re-belotte, héritage belge. Mium.
– Chutney miss patak au mixt fruits; celui-là est achetté tout fait. Il me donne le hocket tellement il est épicé. Il va avec la série indienne. J’en salive juste d’y penser.
– Coq au vin; c’est mon ex l’écossais qui m’a appris à le cuisiner avec beaucoup de vin rouge et de gros champignons. On laisse cuire doucement ou on le fait au presto pour les gens pressés. Avec des pommes de terres grelot dedans, c’est un repas complet. Cathégorie comfort food. (salive again)
– Truffes au chocolat; ma marraine m’en cachait pour manger en secret après l’école. Elles fondaient dans ma bouche de petite fille. Naissance de ma très grande gourmandise. Souvenir impérissable de la poudre de cacao qui colle au palais, de l’amertume du chocolat noir qui se dissouds dans le sucré oncueux et crémeux de la truffe. Vous avez une chocolaterie à proximité, j’espère pour vous.
– Épinards fris au sucre; recette thai dans les restos de Montréal. J’en ai jamais mangé là-bas, remarquez bien. Mais c’est quand même divin. Le croquant salé-sucré de l’épinard qui fond en bouche, tout chaud et léger.
– Salade fraise-menthe-coriandre; ma première version goûtée était cuisinée par Aigre-douce. Mais avec de la mangue. J’ai tellement aimé que je m’en suis fait de gros bols pendant plusieurs jours de suite, jusqu’à ce que je développe une allergie à la mangue. Comme quoi pécher par l’excès n’est jamais bon. Je suis punie à vie… je ne peux plus manger de mangue.

Bon, je vous carabine la suite car je dois travailler.
– Cotelette parmagianna, moussaka maison, lasagne aux épinards, oeufs béarnaises, crêpes suzettes crème fouettée, moules et frittes (belge encore), grattin dauphinois, fromage de chèvre et tomates sèchées, biscuits fondants au chocolat blanc et tout ce que je n’ai pas encore goutté et qui provoquera la révollution de mes papilles gustatives (je pourrais continuer longtemps)

Toucher l’amour

Je suis sur un nuage. Je suis incandescente. Par le corps, l’esprit, la raison. Je vibre partout en moi et en lui, avec l’incroyable puissance d’une réciprocité sidérante. L’amour naissant est magnifique parce qu’il porte toutes les découvertes et les révélation à l’autre, par l’autre. Mais cet amour là est terriblement serein de force vivre. Je touche ici l’amour des racines, la qualité d’un amour qui lave toutes les blessures d’avant, qui s’ouvre sur toutes les lucidités et les possibles. Je me sens toute tranquille aussi, avec cette certitude et cette confiance en l’autre, cette confiance en ce que nous sommes déjà. Mon expérience de la vie me commande de modérer mes emportements, de voir venir la vie, de me protéger un peu contre mes vieilles erreurs de femme passionnée. Mais j’ai une telle confiance en lui, en nous, que je découvre un sens nouveau au mot certitude. Il résonne ici avec engagement, respect, sérénité. Du solide quoi. Comme si la femme en moi, avec tout ses déploiements féministes, avait trouvé son alter ego mâle, dans toute sa mâlitude et sa compréhension du monde. Je crois que c’est la simplicité, la facilité saine, de nos échanges et de tout entre nous qui nous a renversé. Nous avons été saisi par tout cet écho de nous chez l’autre, de toute cette complétude dans l’autre, de toute cette ouverture et cette écoute mutuelle. Nous avons été frappé par la sensation de venir s’insérer parfaitement dans le parcours de l’autre aussi, au bon moment. Comme si nous étions des fruits, mûrs et chauds de soleil, balafrés de nos intempéries de vies, cueillis au moment parfait. La morsure est délicieuse. L’arbre est plein et généreux. Nous avons l’amour fou, nous avons l’amour raisonnable, et la vie devant nous encore. Je me sens bien, forte, ancrée. Amoureuse et lucide. C’est tellement magique de toucher le bonheur, de se sentir sur la bonne voie. La sienne, la nôtre.

Creative visualization

J’ai remis la main sur ce bouquin de Shakti Gawain, donné il y a quelques années par mon amie Ora, californienne dans l’âme. C’est un livre qu’on aime prendre, abandonner, reprendre, oublier et retrouver. Il peut sembler rébarbatif aux sceptiques et autres craintifs des choses ésotériques, mais c’est bien leur problème. Le bouquin propose des exercices et des pistes pour aider à voir plus clair dans sa vie et des trucs pour y parvenir. Concret. Il est permis de rêver sa vie, et avant d’accomplir toute chose il faut bien y penser avant. C’est d’ailleurs grâce à cette méthode que j’ai réussi à arrêter de fumer il y a quelques années. La méthode de visualisation créatrice fonctionne pour tous les aspects de la vie; des petites choses simples aux grands buts. L’idée générale est de s’imaginer dans diverses situations où l’on vit avec aisance la situation (ou la chose, ou la relation) que l’on veut obtenir. C’est simple, mais vachement efficace, je témoigne ici! En fait, le plus dur dans la vie est souvent de savoir ce que l’on veut. Une fois l’idée claire, il est rare que les épreuves de la vie résistent à notre détermination. Il faut aussi savoir s’adapter, bien sûr, car la vie ne se déroule pas toujours comme on l’imagine. Mais savoir où l’on veut aller évite de se perdre en chemin.

Un exemple d’exercice? Se fixer des buts (notez dans un carnet) …
dans 5 ans, dans 1 an, dans 1 mois

Travail/carrière
Argent
Style de vie/avoirs
Relations
Créativité/expression personnelle
Voyages/Vacances
Épanouissement personnel/éducation