Potager urbain de la controverse

 Voilà qu’un couple de Drummondville décide de faire un superbe potager en facade de sa maison. Et cela fait réagir. Les élus crient à l’entrave au réglement munipical.

 Michel Beauchamp devant sa maison et son potager


 Voici donc ma lettre au conseiller municipal qui demande à ces gens de défaire leur potager
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Bonjour Monsieur Levasseur,

Je vous écris depuis la Californie où j’habite pour signaler mon appui au couple qui possède le potager non-réglementaire en facade de leur demeure, Michel Beauchamp et Josée Landry. J’espère que vous saurez montrer une souplesse à ce réglement afin de laisser ce superbe projet exister. Il fait déjà la renommée de votre région par son audace et son côté avant-gardiste, et ce à travers le monde grâce aux médias sociaux. Je pense qu’il est plus que temps de modifier la législation pour encourager de tels projets.

Dans le contexte écologique mondial de lutte aux changements climatiques, de telles initiatives doivent être fortement encouragées et saluées par nos élus. Je vous demande donc de revenir sur votre décision, et de supporter et d’encourager ces citoyens dans leur belle initiative. La Californie où j’habite est un lieu inspirant où de multiples projets de ce type voient le jour. De tels projets d’influence font ensuite des vagues pour contribuer à rendre le monde meilleur. Je ne vois pas pourquoi Drummondville ne serait pas un tel lieu d’influence et d’inspiration.

Sachez que les années à venir comporteront leur lot de défis à relever dans le contexte actuel: changements climatiques, pénuries de ressources, crise économique. L’autonomie alimentaire et le verdissement sont des solutions efficaces et recommandées par de nombreux scientifiques et urbanistes. Punir ces citoyens serait un geste inaproprié. Les encourager serait tout à votre honneur.

En espérant trouver une lecture attentive, et en souhaitant une réponse positive et votre support à des projets écologiques audacieux,
bonne journée,
Yannick 


Pour signer la pétition

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Cri du coeur écologiste

La nuit dernière j’ai eu un rêve public. J’étais devant une assemblée qui écoutait mon discour. Très émotive, j’avais du mal à contenir ma colère et mon indignation. Mon message était à peut près celui-çi:

Citoyens, réveillez-vous! Les médias, les autorités et les politiques passent sous silence les enjeux les plus important de notre temps. Ils ignorent que l’heure est grave. La priorité n’est pas l’économie dans le sens où ils l’entendent, mais la réelle économie, celle du vrai sens de ce mot dont on a détourné le sens. Économie signifie économiser, faire épargne, éviter le gaspillage et la dilapidation des ressources. Totalement l’inverse de notre attitude insensée.

Réveillez-vous à la réalité: nous sommes dans une crise écologique grave, et nous avons tous le pouvoir de changer les choses, dès maintenant. Mais il nous faut collectivement agir maintenant sans plus attendre, et remettre la biodiversité et la protection de la planète et de ses habitants en toute première priorité. Savez-vous seulement que nous sommes entrés dans la 6e grande extinction? Les 100 dernières années ont vu plus d’animaux et de végétaux et de milieux naturels détruits que depuis des millénaires, depuis la nuit des temps. Nous, humains, avons une responsabilité énorme face à cette planète que nous avons saccagée, en faisant le choix de modes de vie et d’outils toujours plus performants et destructeurs des écosystèmes.

Nous sommes mantenant devant un énorme défi à relever afin de corriger nos erreurs, et d’éviter le pire. Je suis convaincue et optimiste que nous avons les ressources, l’intelligence et le coeur d’opérer des changements profonds et radicaux à nos socitétés afin de lèguer une planète viable et merveilleuse, riche et belle, à nos générations futures. Mais il faut agrir maintenant, en faisant des choix politiques et personnels. Il faut s’investir, faire des choix, et parler de nos choix à nos concitoyens.

Je répète sans me lasser cette fable améridienne: ‘une fois la dernière rivière empoisonnée, une fois le dernier poisson pêché, une fois le dernier arbre coupé, est-ce seulement à ce moment que vous réaliserez que l’argent ne se mange pas?’

Il faut que les médias et les citoyens relaient ce message sans relâche, il faut que les éducateurs le transmettent, et il faut enfin élire des politiciens qui comprennent les changements profonds de paradigmes à appliquer afin de parvenir à transformer notre monde. Soyons cohérents. Freinons la surconsommation, adoptons des modes de vie plus simples, choisissons des options politiques qui s’orientent vers des valeurs de respect de la planète et des humains. Reconstruisons notre monde dès maintenant.

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Aux prochaines élections fédérales canadienne, je vous invite à voter massivement pour le NDP. Ce n’est pas assez radical selon moi, mais c’est drastiquement mieux que d’avoir un gouvernement Conservateur.

Lettre à Scot Makay à propos de gaz de schiste

Lettre à Scot McKay, Porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement

Bonjour M. McKay,

Je suis résidente de Montréal, et je vous écris car je suis extrêmement inquiète à propos de l’exploitation du gaz de schiste. Je n’ai pas pu être présente au débat organisé hier à propos de cet enjeux par votre parti dans Lotbinière, région touchée. Mais j’aimerais connaître votre position, et la position du Parti Québécois, à ce sujet.

Je suis originaire de Saint-Hilaire, et c’est avec une énorme tristesse et beaucoup de colère que j’ai vu que le gouvernement avait donné son aval pour de telles exploitations sans avoir consulté les populations. Est-ce que le Parti Québécois était au courant?

Est-ce encore possible de demander un moratoire sur de telles exploitations? Pouvons-nous espérer des audiences du BAPE sur le sujet? La population ou même le gouvernement a-t-il un pouvoir face à cette industrie qui a les coudées franches? (Mme Normandeau mange dans leur main).

Je comprends que nous ayons des impératifs économiques et énergétiques face à la fin du pétrole en 2030. Mais il est clairement possible de faire autrement que de perpétuer le vieu modèle d’exploitation défaillant et destructeur de nos précieuses ressources. Je n’ai pas envie que le Québec deviennent le nouvel Alberta, qui nous fait honte sur la scène internationale au chapitre environnemental, comme le mauvais élève ne faisant aucun effort pour transformer son économie vers le développement durable.

L’exploitation du gaz de schiste, tout comme l’uranium d’ailleurs, n’est pas une énergie renouvelable, et n’est clairement pas du développement durable, et aucune retombée économique ne peut remplacer l’eau potable, la sécurité des citoyens, et la qualité de vie de ceux-ci. Quelle est votre position à ce sujet?

‘Une fois le dernier poisson pêché, une fois la dernière rivière empoisonnée, une fois le dernier arbre coupé, est-ce seulement à ce moment qu’on va découvrir que l’argent ne se mange pas?’

Yannick B. Gélinas
une citoyenne très inquiète

*
Je vous invite à écrire à Monsieur McKay pour lui faire aussi pars de vos précoccupations.

Home

Ne manquez pas le film de Yann Arthus-Bertrand et Luc Besson, présenté ce soir, partout sur la planète.

Message de Jean Dansereau:
Bonjour à tous en cette belle journée mondiale de l’environnement,

Je vous invite à un partage avec l’humanité en regardant le film HOME, lancé partout en même temps sur le globe. Il s’agit du plus gros Éco-évènement jamais produit! Il est possible de visionner HOME au Québec sur RDI à 19:30 ce soir et gratuitement sur You Tube. Voici le lien

Si l’avenir de l’humanité vous intéresse!

Et maintenant, à nous d’agir!

Nécessité écologique

Je suis outrée quand je vois les sacs de poubelle évantrés dans les ruelles de ma ville: ils débordent de contenants de plastiques et de métal recyclables et de déchets organiques compostables. Un jour ces déchets seront reconnus comme des abhérations. On s’en rappellera comme on se rappelle l’époque (pas si lointaine) où les gens fumaient dans les écoles et les autobus, les restaurants et les hôpitaux. Oui, notre monde est d’une destruction absurde.