Recette: sauce gombo végétarienne

Voici mon adaptation de la traditionnelle sauce gombo togolaise, qui se prépare normalement avec du poisson ou du poulet fumé. J’ai fait une version végétarienne délicieuse, je vous la partage.

  • 500g de gombo hachés en petites rondelles
  • 10g de gingembre rapé
  • 4 gousses d’ail écrasées
  • Une cuillèrée à thé de fumée liquide *(ou davantage, pour le fumet)
  • 1 gros oignon haché finement
  • Une carotte, hachée finement
  • Une cuilliérée à soupe de piment broyé (ou moins si vous le voulez pas trop piquant)
  • Une grosse tomate coupée en cubes fins
  • 2 grosses cuillièrées à soupe de pâte de tomate
  • Ail en poudre
  • Herbes de provence séchées (thym, oregano, marjolaine, basilic)
  • Un peu de sucre brun
  • Sel, poivre
  • 12 cl d’huile d’olive
  • Lanières vegan de seitan ou ‘faux poulet’ (italian vegan chik’in strips)

    Coriandre fraîche, au moment de servir
    Faites chauffer l’huile, frire les oignons et l’ail. Revenir les gombos (aussi appellés okras), les carottes et les tomates. Ajoutter le reste des ingrédients (le seitan en tout dernier). Ajoutter de l’eau bouilltante au besoin, pour obtenir la texture de sauce désirée (elle doit être un peu claire, elle va épaissir
     la cuisson). Laissez mijoter à feu doux pendant 40 min. Surveillez pour que ça ne colle pas!

    Servir sur un lit de riz brun. Comme accompagnement, une salade de concombres frais avec un peu de yogourt et des feuilles de menthe. L’équilibre est parfait entre la sauce gombo légérement épicée, et la douceur de la salade de concombre.

    Bon appétit!

    Recette de filet de porc aux lentilles vertes

    À la demande de Magenta, voici ma recette de casserole de filet de porc:

    – 2 gros oignons
    – Une gousse d’ail
    – 1 tasse de lentilles du puy ou vertes
    – 1 filet de porc bien frais
    – 3 grosses patates douces
    – Laurier, sel, poivre, herbes de provences, branche de romarin
    – Huile
    – Moutarde de dijon ou de meaux, au goût

    Tu coupes tes oignons, l’ail et tes patates douces, que tu places dans une grande casserole allant au four. Tu met un filet d’huile, tu déposes ton filet de porc au centre. Tu couvres ta viande de moutarde de dijon, au goût. Après avoir rincé tes lentilles à la passoire, tu les mélanges aux légumes, autours de la viande. Tu ajouttes tes épices et herbes. Avec du gros sel sur le dessus. Couvrir, cuire à 350 pendant 1 heure.

    Agneau aux aubergines et tomates sèchées

    Ce soir, un mium simple et bien senti que je partage avec vous. Improvisation libre sur le thème méritéranéen. Recette pour deux personnes.

    – Deux tranches d’agneau
    – Purée de tomates sèchées à l’ail et piments fort
    – Demie aubergine tranchée mince, en petits cubes
    – Chédar fort

    Faire frire les aubergines fines dans l’huile (garder un peu d’aubergines de côté). Ajouter la purée de tomates sèchées. Ajouter une tasse et demie d’eau pour laisser mijoter, sans couvercle. Réserver le mélange. Faire frire la viande, bien saisie pour brunir 3 minutes. Couvrir du mélange d’aubergine, ajouter quelques tranches fines d’aubergines crues. Laisser cuire à cuisson désirée de la viande. Fermer le feu et couvrir, avec le fromage réparti sur la viande et les aubergines.

    Servir avec un couscous aux raisins secs.
    Nous l’avons mangé avec une salade aux noix de grenobles, feta et sirop d’érable pour terminer le repas.
    Nous avions le sourire aux lèvres.

    Lapin aux pruneaux:

    – 1 Lapin
    – un sac de pruneaux dénoyautés
    – moutarde forte
    – huile, beure, sel, poivres, piments forts (facultatifs les piments)
    – un peu de farine
    – 1 poireau (chez nous on dit poreau, ici je dis leek)
    – vin blanc

    Découper le lapin ou le faire découper par le boucher.

    Rouler les morceaux dans la farine, le sel, le poivre. Faire revenir et dorer à la poile (dans l’huile) avec les petits piments tranchés fin et la moutarde forte. Mettre de côté.
    Faire revenir les leeks dans le beure bruni, ajouter les pruneaux.
    Foutre tout ce beaux monde dans une seule casserole, couvrir avec vin blanc sec, un petit extra de moutarde, brasser le tout.
    Laisser mijoter et réduire pendant 45 min. (toujours s’assurer d’avoir assez de jus afin de ne pas brûler le tout, au besoin ajouter de l’eau).

    Servir avec croquettes de pommes de terres.

    Bon appétit!

    Inspiration alimentaire

    Mon chéri c’est mis en tête de perdre encore du poids. Je l’encourage. Je l’aime comme ça parce qu’il est très confortable pour moi, mais pour lui question santé c’est jamais mauvais de slaquer les kilos de trop.

    Hier soir, au moment de s’endormir (toute suite après nos ébats-again-houaaa-laouu-wow), il me lance:
    – Demain dans les pains pita des lunch des enfants je vais rapper des carottes avec le baba-ganouch.
    Moi:
    – Je te motive vraiment, mon amour!

    Son rire résonne, vibre dans mes entrailles et dans mon coeur-emporté-shlaks.

    Mon grand Amour lit les étiquettes des biscuits avant de les achetter maintenant. Si sucre en premier, niet. J’ai une bonne inluence, visiblement. Et j’ai réussi à le faire résister à la tentation du big-mac en fin de semaine. On était entrés dans le lieu-dit de consommation mcdonalienne, et j’ai simplement dit sur un ton détaché: « il y a beaucoup de sucre dans ce pain, tu sais ». Il a tourné les talons, même pas fâché de mon manque d’enthousiasme face au hamberger dégoulinant de sauce magique. Faut dire que je lui ai promis un berger maison d’agneau hâché.

    Bon, mon tour maintenant de me motiver de reprendre mes bonnes habitudes yogiques. J’ai perdu ma routine du matin dans les détours de mes dernières semaines (mois) de rush. C’est facsinant comme c’était facile avant pour moi avant de me lever et hop-là-on-s’étire. Maintenant j’ai perdu l’élan. Mais bon, disons qu’on fait quand même beaucoup de bons exercices cardios quotidiens. On arrête pas de foutre notre lit montréalais par terre. On a beau revisser les planches, ça flanche à tout coup. La pauvre voisine doit vraiment se demander ce qu’on détruit si souvent… Mais j’ai une question quizz pour vous: est-ce que c’est normal de faire des presque-crises d’asthme lors des activités sexuelles?

    Saveur de chalet

    Bonheur d’hiver:
    – un chalet bordé de neige fraîche
    – 5 snowboards plantés dans le banc de neige
    – un amoureux qui cuit devant le foyer
    – 3 enfants qui boivent des chocolats chauds
    – une grand-mère heureuse
    – quelques plages musicales sélectionnées sur un laptop
    – une soupe au poulet qui mijote
    – des mitaines qui sèchent devant le feu
    – la vie devant soi

    Gourmandises

    La Matou(e) joue au jeu du manger. Moi j’aime manger autant que j’aime cuisiner. Je cuisine comme je fais l’amour: avec passion, délectation et raffinement. Heureusement, je peux faire à manger pour plusieurs personnes, alors davantage de gens peuvent en profiter, contrairement à l’autre activité sus-mentionnée (sans jeux de mots). Je devrais d’ailleurs publier mes recettes ici, je n’y pense pas, c’est drôle. Mais je vous donne à lire une liste tout simple (quoique) de quelques uns de mes plats favoris (à noter que je les cuisine très bien, et je les mange très bien aussi):

    – Osso bocco; souvenir d’un délectable Osso bucco mangé sur une terrasse de Bologne en janvier 2001.
    – Lapin au prunes; recette hérité de ma maman belge. Je l’aime fondant, mijotté longtemps. C’est un plat de fête pour moi. Normalement, si je cuisine ce plat à un homme il ne me résistera plus bien longtemps, ou je lui ai déjà fondu entre les bras.
    – Dhal et curry indien; J’ai découvert toute la richesse de cette cuisine grâce à un ami indien très politisé qui cuisine divinement. La cuisine indienne est aussi riche, subtile et raffinée que la grande cuisine française. La multitudes d’épices et de saveurs plaisent tout à fait à mon palais toujours à l’affut de découvertes. J’ai aussi appris combien il est agréable de manger avec ses doigts avec un pain Nhan.
    – Charlotte russe à l’orange, mousse au chocolat, tiramisu; ma dent est sucrée pour les saveurs subtiles et chocolatées diverses et légères sur la langue.
    -Sushis; Je me souviens de sushis divins dégustés à l’aéroport de Narita, Japan. Ils sont si mémorables probablement à cause du lieu. Honnêtement, Montréal n’a pas à rougir de ses sushis très honnorables.
    – Boeuf à l’africaine; cuisiné par mon grand ami Joss. Je me souviens bien quand il était mon voisin dans l’est de Montréal à nos premières années universitaires. Joss est un très bon cook. Son beuf est fondant et savoureux. Recette qu’il a ramené dans sa besace lors d’un voyage en Afrique.
    – Boulettes et frittes, carbonades flamandes; héritage belge. Mon comfort food. Avec de la viande de cheval, les boulettes (je vois les grimaces).
    – Gauffres, galettes, pralines; re-belotte, héritage belge. Mium.
    – Chutney miss patak au mixt fruits; celui-là est achetté tout fait. Il me donne le hocket tellement il est épicé. Il va avec la série indienne. J’en salive juste d’y penser.
    – Coq au vin; c’est mon ex l’écossais qui m’a appris à le cuisiner avec beaucoup de vin rouge et de gros champignons. On laisse cuire doucement ou on le fait au presto pour les gens pressés. Avec des pommes de terres grelot dedans, c’est un repas complet. Cathégorie comfort food. (salive again)
    – Truffes au chocolat; ma marraine m’en cachait pour manger en secret après l’école. Elles fondaient dans ma bouche de petite fille. Naissance de ma très grande gourmandise. Souvenir impérissable de la poudre de cacao qui colle au palais, de l’amertume du chocolat noir qui se dissouds dans le sucré oncueux et crémeux de la truffe. Vous avez une chocolaterie à proximité, j’espère pour vous.
    – Épinards fris au sucre; recette thai dans les restos de Montréal. J’en ai jamais mangé là-bas, remarquez bien. Mais c’est quand même divin. Le croquant salé-sucré de l’épinard qui fond en bouche, tout chaud et léger.
    – Salade fraise-menthe-coriandre; ma première version goûtée était cuisinée par Aigre-douce. Mais avec de la mangue. J’ai tellement aimé que je m’en suis fait de gros bols pendant plusieurs jours de suite, jusqu’à ce que je développe une allergie à la mangue. Comme quoi pécher par l’excès n’est jamais bon. Je suis punie à vie… je ne peux plus manger de mangue.

    Bon, je vous carabine la suite car je dois travailler.
    – Cotelette parmagianna, moussaka maison, lasagne aux épinards, oeufs béarnaises, crêpes suzettes crème fouettée, moules et frittes (belge encore), grattin dauphinois, fromage de chèvre et tomates sèchées, biscuits fondants au chocolat blanc et tout ce que je n’ai pas encore goutté et qui provoquera la révollution de mes papilles gustatives (je pourrais continuer longtemps)