Hygiène féminine écologique: Diva cup

Je viens de franchir un nouveau cap dans ma conscience et ma pratique écologique! En fin de semaine je suis allée faire un tour chez Coccinelle maternité à Terrebonne. Cette petite boutique vend non seulement des articles écolos pour les nouvelles mamans, mais aussi des accessoires écologiques pour l’hygiène féminine. Je connaissais déjà le Keeper, et je cherchais à m’en procurer un. L’équivalent canadien est la Diva cup. Cette petite coupe de plastique souple s’insére un peu comme un tampon. Mais réutilisable. On lave toutes les 12 heures, avec un peu de savon et de l’eau. Fini les tampons achettés (et jettés) à chaque mois, et l’argent qu’on jette avec! Fini de polluer avec serviettes et tampons, de gaspiller des matériaux qui ont servi à les faire. Coccinelle maternité vend aussi des serviettes sanitaires lavables. Génial! Après les couches lavables, retournont aussi aux serviettes lavables, comme au temps de nos grand-mères! La différence: les tissus se lavent plus facilement, et les protèges-dessous écologiques sont conçus de manière très pratique. Une petite attache à motif qui se « snape » à la petite culotte, et on y insére des mini-serviettes lavables « luna pad ». Très bien fait. Pratique. Écologique. Trouvable en petits motifs rigolos ou en cotton beige biologique.

Sur le site de Martine la banlieusarde, on peut lire des discussions autours de l’utilisation de la Diva cup. Je viens de passer ma première période (!) d’utilisation, et cela demande une adaptation. Normal apparemment (ce n’est pas facile à mettre et enlever au début, crée des situations rigolottes). Mais je compte bien persister car on rejoint un double objectif économique et écologique! Et en plus, on a vraiment l’impression de se rapprocher de notre nature féminine… phénomère fascinant et agréable.

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Le végétarien et la planète

Je ne suis pas végétarienne. J’aime la viande, raffinée et bien apprêtée. J’aime les cailles, le lapin et les cuisses de grenouille. Mais dans le tourbillon de la vie quotidienne je cuisine du boeuf, du poulet et même, oh scandale, du porc (mon scandale vient du fait que le porc est le produit des mégaporcheries, est boosté aux hormones et détruit les fermes familiales en plus de polluer la nappe phréatique). Mais j’aimerai bien être végétarienne. Même la Grande le réclamme. Les périodes de ma vie où j’ai eu des épisodes végétariens (mon maximum est deux mois consécutifs de végétarisme) je me portais à merveille, je me sentais saine, moins fatiguée, revitalisée.

Et voilà qu’hier j’ai eu le plaisir d’entendre la montée de lait d’une végétarienne bien informée: Patricia Tulasne. Elle a écrit Végétariens mais pas Légumes. Invitée à l’émission matinale de la télé de Radio-Canada, elle s’est emportée avec passion afin d’expliquer sa vision et ses arguments qui la poussent au végétarisme. De quoi convaincre les amateurs de viande de faire une douce transition vers un végétarisme partiel! Je tente de résumer quelques unes de idées clefs dont elle parlait;
1) le traitement infligé aux animaux est cruel et non respectueux de la nature (argument déjà connu depuis longtemps, mais capital, d’autant plus que les gens ne semblent pas vraiment en prendre conscience)
2) les animaux sont gavés de médicaments et d’hormones que l’humain consomme à son tour (je savais déjà, mais ouache)
3) la production de cette viande (et celle du lait et des oeufs) entraîne une grande consommation d’énergie qui contribue grandement au réchauffement de la planète. En conparaison la production de légumes demande 20 fois moins d’énergie pour nourrir plus de personnes. (Quel argument intéressant, nouveau pour moi, et dont ne parlent jamais les groupes environnementaux…)
4) La production de viande entraîne un très grand gaspillage d’eau, ressource qui n’existe pas en quantitée illimitée!

J’ajoutte:
5) L’emballage de la viande utilise une grande quatitée de matières non recyclées (pellicule plastique, stéromousse, re-double-sac-plastique à la caisse pour éviter que le sang ne coule).
6) Les fermes productrices de viandes, de lait et d’oeuf poussent la surproduction, donc la surconsommation et le gaspillage. Ils entraînent la fermeture des petites fermes familiales et la destruction de l’économie locale. Et cette méga-production entraîne des déplacements géographiques important pour arriver à vendre les productions, et donc encore plus de pollution, et moins de fraîcheur pour les aliments!

Patricia Tulasne mentionnait aussi qu’il n’existe pas de végératiens qui ont du surpoids. Vrai. Et il est vrai que manger végétarien ne veut pas dire faire une croix sur le bon goût des aliments, au contraire! Si la popullation réduisait sa consommation de viande de 30% cela aurait un impact environnemental important. À ne pas négliger. Penser à la planète pour se faire du bien à soi-même. Musique.

Nutritionniste demandée

Ceci est un bilan de santé; c’est aussi un appel à des pistes de solutions de votre part…

Depuis mon enfance j’ai des problèmes de maux de coeurs le matin. Non, non, je ne suis pas enceinte. Mais simplement: j’ai mal au coeur et je vomis trop souvent. Depuis une dizaine d’année, j’ai pas mal contrôlé le problème, apprivoisé mon corps, appris à le traiter doucement. J’ai travaillé d’abord ma gestion de stress, élément #1 causant mes vomissements presque quotidiens d’adolescence. Puis j’ai pratiqué différents sports régulièrement, surtout de la danse, du yoga. J’ai aussi changé mes habitudes de vie; moins d’alcool qu’à l’université, meilleure nourriture que dans mes périodes de rush d’étudiante, heures de repas plus régulières, respect du sommeil. Malgré tout cela, j’ai encore le même problème trop souvent à mon goût. Puis mes migraines sont un peu revenues. Ou beaucoup. Je dois retourner voir mon osthéopathe, qui avait contribué à éliminer ce douloureux problème dans ma vie l’an dernier. Mais maintenant je souffre du « package » total; migraines causant maux de coeurs et vomissements, et douleurs menstruelles qui m’empêchent de fonctionner. Je suis trop souvent sur le carreau à mon goût. J’en ai marre de me sentir « hors-service ». Je suis une personne pleine d’énergie, mais quand ça flanche, c’est très moche. Et là, j’aimerai beaucoup trouver des solutions. Vous avez des idées?

Inspiration alimentaire

Mon chéri c’est mis en tête de perdre encore du poids. Je l’encourage. Je l’aime comme ça parce qu’il est très confortable pour moi, mais pour lui question santé c’est jamais mauvais de slaquer les kilos de trop.

Hier soir, au moment de s’endormir (toute suite après nos ébats-again-houaaa-laouu-wow), il me lance:
– Demain dans les pains pita des lunch des enfants je vais rapper des carottes avec le baba-ganouch.
Moi:
– Je te motive vraiment, mon amour!

Son rire résonne, vibre dans mes entrailles et dans mon coeur-emporté-shlaks.

Mon grand Amour lit les étiquettes des biscuits avant de les achetter maintenant. Si sucre en premier, niet. J’ai une bonne inluence, visiblement. Et j’ai réussi à le faire résister à la tentation du big-mac en fin de semaine. On était entrés dans le lieu-dit de consommation mcdonalienne, et j’ai simplement dit sur un ton détaché: « il y a beaucoup de sucre dans ce pain, tu sais ». Il a tourné les talons, même pas fâché de mon manque d’enthousiasme face au hamberger dégoulinant de sauce magique. Faut dire que je lui ai promis un berger maison d’agneau hâché.

Bon, mon tour maintenant de me motiver de reprendre mes bonnes habitudes yogiques. J’ai perdu ma routine du matin dans les détours de mes dernières semaines (mois) de rush. C’est facsinant comme c’était facile avant pour moi avant de me lever et hop-là-on-s’étire. Maintenant j’ai perdu l’élan. Mais bon, disons qu’on fait quand même beaucoup de bons exercices cardios quotidiens. On arrête pas de foutre notre lit montréalais par terre. On a beau revisser les planches, ça flanche à tout coup. La pauvre voisine doit vraiment se demander ce qu’on détruit si souvent… Mais j’ai une question quizz pour vous: est-ce que c’est normal de faire des presque-crises d’asthme lors des activités sexuelles?

Migraine et ostéopathie

Le miracle semble se poursuivre pour moi: l’ostéopathie m’aide à soigner un problème vieux de près de 15 ans. Le nom de mon médecin? Jean-Luc Géhant 514-287-9024 (3875 Rue Saint-Urbain, en face de l’Hotel-Dieu)

Je me suis maintenant achettée un bouquin sur l’ostéopathie, je vous écrirai à ce sujet après mes lectures. Vous avez vu l’article dans La Presse de dimanche dernier? Cela démystifie beaucoup leur travail d’horlogers du corps humain, malheureusement méconnu. En bref: nous pouvons avoir pleinement confiance, ils sont compétents et bien formés.

Migraine guérie?


La rivière Richelieu glacée en janvier

La douleur est sournoise, elle s’installe doucement. Elle attaque un côté de la tête derrière l’oeil, mais affecte le corps entier. Épuisement, lourdeur, membres engourdis, pensées floues, vision floue, odorat hypersensible, audition amplifiée, perceptions déformées, nausées. On devient « out of order ». Ceux qui me connaissent m’ont souvent vue m’éteindre (mon rideau tombe) avec de sérieuses migraines. La peur du mal plane: l’épée de Damocles toujours au-dessus de la tête…

Puis peu à peu on se résouds, on modifie ces habitudes qu’on identifie comme les causes du mal. On sort moins, on devient sage, on mange mieux, on fait régulièrement du sport, on cesse de fumer, de boire. Tout cela est bel et bon, me direz vous. Oui, dans une certaine limite. Ces dernières années, j’avais l’impression d’être entrée en religion. Entre habitudes de vie saines et vie cloitrée, il y a tout de même une différence. Surtout que toutes ces bonnes habitudes ne réglaient pas tout. Des migraines, j’en avais encore. Une madame lourdement parfumée s’assoyait près de moi au cinéma? Je ne voyais pas la fin du film: migraine. Un bon show la musique dans l’tapis, un bar enfumé ou une gorgée de vin pour goûter donnaient le même résultat: migraine. J’étais pris au piège, devenant asociale pour éviter le pire.

Puis a commencé la rumba des traitements: yoga, acuponcture, réflexologie, shiatsu, ostéopathie, naturophatie, médecine traditionnelle. J’ai même eu une rencontre à la clinique de la migraine de Montréal (financée par des grandes compagnies pharmaceutiques): la catastrophe. Après cinq minutes dans le bureau du médecin, il avait son crayon en main pour me faire une prescrition de médicaments anti-épileptiques. Effets secondaires: perte de poids, chagement d’humeur, légère modification de la personnalité. Quoi!? No way!

Après l’épisode de la clinique, j’ai persisté à trouver une solution naturelle. Pourquoi les migraines s’amplifiaient-elles, il devait y avoir une raison logique. J’ai vu quatre ostéopathes avant d’en rencontrer un qui a pu faire la différence. Il y a un mois de cela. Il a trouvé une déformation à ma colonne vertébrale au niveau du cou. Cela coupe la circulation sanguine vers l’estomac et le foie, mais aussi vers la tête. En période de stress le mal s’emplifie.

Tout cela fut redressé en deux séances: je me sens radicalement mieux! Je suis guérie? La tentation est grande de crier victoire, mais je dois être patiente. De toute façon je suis patiente depuis près de 15 ans… En attendant, je peux maintenant boire une bière fraîche sur une terrasse au soleil, sans risquer de mal de bloc qui tue!