Repos à Santa-Anna

Nous sommes chez nos amis Québécois qui habitent le Costa Rica avec leurs trois charmants garçons. Une pause fort agréable dans la chaleur, enfin. C’est la saison des pluies, mais j’ai tout de même réussi à attrapper un coup de soleil sur les pieds. Aujourd’hui nous avons visité (dans la brume) une région agraire à proximité du volcan Turrialba. Rien vu, sauf des oiseaux de proie, des chevaux, des toucans, des oiseaux jaunes, bleus, rouges, des lapins, des poules, des palmiers, des ruisseaux, des moustiques. Pas mal. Demain la mer. El Pacifico. Je lis Vigneault, il mentionne le Costa Rica et son surf. À essayer. Tout est merveilleux, mais je m’ennuie de mon amoureux.

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Break

Destination Costa Rica. Pause méritée. Départ demain avec ma grande amie Eza. On va voir une autre amie, et sa petite famille. Ils habitent là-bas. C’est la saison des pluies. J’espère qu’elles seront diluviennes et courtes. Dans ma besace: des livres, un carnet, mes sandales, un nouveau bikini et une bonne dose de lâcher-prise. M’attendent là-bas: les amis, un hammac, la mer, le sable, le soleil (j’espère), les vagues et une planche de surf. Au retour: un amoureux fou d’amour que je retrouverai avec encore plus de passion (comme si c’était possible). Je pars en paix.

Besoin de Vacances

Rumba familiale de la période pascale. Agréable de voir la familia, mais pas de tout repos pour nous de faire le triangle des banlieues. Avant ça, beaucoup de travail sur différents reportages à remettre pour un nouveau projet pour Radio Canada International. Je suis aussi à plein dans les préparatifs de mariage qui vont bon train. Tout se met en place: on a rencontré celui qui nous unira, j’ai rencontré le couturier qui fera ma robe, j’ai revu le joalier qui fait ma bague, parlé à un musicien pour la musique, à une coordonnatrice pour coordonner, à un traiteur pour bien nous traiter. Achetté tout les trucs pour des invitations jolies. Fait un peu de graphisme pour fignoler à notre touche. Je ne pensais pas que c’était autant de boulot. Mais oui, évidemment. On veut toujours faire les choses différemment, simplement. Mais on veut faire les choses bien, et un mariage, c’est un mariage. Faut bien appeller un chat un chat. Moi qui pensait faire un pic-nic improvisé dans un grange et cartons virtuels… Disons que la réalité nous ramène à davantage de planification, histoire que tout soit agréable pour tout le monde pour le jour J. Des Vacances, on en prévoit après le mariage, façon classique en forme de lune de miel. Mais je pense bien que je me prendrai un break avant le mariage!

Mauvais poil – besoin de Vacances

Pour rien. Grrrr. Je sais. Je ne sais pas. Soupir. Pas dans mon assiette. Heureusement, en sous-jacent je vis le Grand bonheur conjugué au quotidien. Simplement hâte que cette humeur me passe. Luxe des gens heureux. Ne vous méprenez pas, je ne me plaint pas le ventre plein. Je suis simplement à côté de mes pompes (c’est ce que vous dites, Habitants de la France?).

Je ferme les yeux et je vois la mer, le sable blanc, les palmiers qui dansent. Envie de nager, de me promener sans but, de faire de la photo. Envie de manger des poissons frais et des fruits réchauffés par le soleil brûlant. Envie de rester presque nue la journée entière. Envie de marcher dans des ravins tropicaux et de faire « waaaaoooo » au détour d’un sentier devant la beauté d’un paysage à couper le souffle. Envie de gravir les marches de pyramides anciennes, en ruines. Envie d’entendre la musique de langues étrangères et de me perdre dedans. Envie de prendre un train qui sillonne sur des routes longeant la mer, des terres, des fôrets tropicales. Soif de découvrir, de me laisser-aller, de ne rien faire d’autre que sentir le vent doux sur ma peau libérée à nouveau.

Allez, trêve de procrastination, au boulot si je veux me payer des Vacances.

Camping à Charlevoix

Paysage charlevoisien du plus pur délice: Les Hautes-Georges de la rivière Malbaie. Charlevoix est une de mes régions préférées au Québec.

Arrêt le long de la Malbaie, sillonnée en canot: les scpultures de pierre d’inspiration améridienne, telle que réalisées par des artites de Land Art comme Andy Glodsworthy.

Groupe heureux (c’est nous)

Ma gouteuse (et assistante-cook) préférée. Ici elle se délecte de mon célèbre pot-au-feu: carottes, patates, cubes de beuf et porc, ail, oignons rouges et une touche de curry et piment fort pour relever la note. Nous avons tout de même préféré le délicieux souper du lendemain: un simple couscous au salami épicé et sauce tomate.

En direct de Newcastle

Extrait d’un courriel envoyé aujourd’hui à ma mère:

C’est très beau ici. Ginelle et Paul-André sont d’une gentillesse fort agréable. Ils m’ont offerts des jonquilles, car c’est bel et bien le printemps ici. Les croqus fleurissent partout dans les parterres, en retard d’un mois.

Je suis installée comme à la maison, dans cet appartement luxueux qui donne vue sur les superbes immeubles de la ville, l’architechture rapelle Paris et Edinboug. J’avais presque oublié la beauté saisissante de l’architechture européenne, de l’art présent partout, de ces scpultures modernes et anciennes si bien intégrées.

J’entends la nuit les cris des fêtards qui sortent des pubs, les foules très peu habillées dans le froid humide de ce printemps anglais si frais encore. Ils aiment faire la fête et boire de la bière ici, beaucoup…

Je me sens très bien et calme. Le tournage se déroule assez bien, bien que je voudrais en faire davantage. Mais ce n’est pas la liberté totale de mouvement quand on est seule pour tout faire; caméra, son, organisation. Mais je me débrouille bien quand même, mon expérience aidant, et mon anglais aussi. Je suis ici chez moi, c’est très étrange. En fait je pense que je suis de ce type de personne qui peut se sentir partout chez elle, cadeau et legs de vos habitudes voyageuses que vous m’avez si bien transmises. (…)